Créateurs et production indépendante
Un plateau virtuel pour un créateur solo — le studio d'Antoine Joubert
Un plateau multicaméra en décor virtuel, opérable par une petite équipe, installé dans les locaux du créateur — la qualité d'un studio broadcast sans le studio.
- Client
- Antoine Joubert
- Secteur
- Créateurs et production indépendante
- Lieu
- Blainville
- Services
- Studios de podcast · Production virtuelle et studios virtuels
- Équipement
- ZCAM E2N · Blackmagic Ultimatte 12 HD Mini · Objectifs OM System 12-40mm f/2.8 · Éclairage ZOLAR bicolore
- Résultat
- Un plateau multicaméra en décor virtuel, opérable par une petite équipe, installé dans les locaux du créateur — la qualité d'un studio broadcast sans le studio.
Le contexte
Antoine Joubert est l’un des chroniqueurs automobiles les plus connus au Québec. Ses balados — dont La grosse brune et Histoires de vendeurs — se tournent en multicaméra, avec des invités, sur un rythme de production soutenu.
Le réflexe habituel pour ce genre de contenu : louer un studio, avec les coûts, les déplacements et les contraintes d’horaire qui viennent avec. Antoine voulait l’inverse — tourner chez lui, quand il veut, dans un environnement visuel à la hauteur de ce qui se fait en télé.
La contrainte
Un décor virtuel qui a l’air amateur se voit en trois secondes : contours qui bavent, ombres vertes, incrustation qui décroche dès que quelqu’un bouge. C’est exactement ce qui différencie un plateau télé d’une webcam devant un fond vert.
Et tout ça devait rester opérable par une toute petite équipe — pas de technicien d’incrustation à temps plein sur le plateau.
Ce qu’on a fait
Nous avons construit la chaîne autour d’un principe : la qualité de l’incrustation se joue au niveau de chaque caméra, pas en postproduction. Trois caméras ZCAM E2N, et derrière chacune, un processeur d’incrustation Blackmagic Ultimatte — la même technologie que dans les studios virtuels de diffuseurs.
L’éclairage a été conçu pour l’incrustation : un fond vert éclairé uniformément et des sujets détachés du fond, parce qu’un Ultimatte ne peut pas rattraper un plateau mal éclairé. Optiques lumineuses, câblage propre, configuration documentée.
Le résultat est un plateau qui s’allume et qui fonctionne — sans réglage quotidien.
La même chaîne que chez les diffuseurs — à l’échelle d’un créateur.
Le résultat
Antoine tourne ses émissions en multicaméra dans un décor virtuel, chez lui, avec son équipe. Le rendu tient la comparaison avec un plateau de télévision, et la production ne dépend plus de la disponibilité d’un studio.
C’est la même expertise que nous déployons dans les studios virtuels de grands diffuseurs — dimensionnée pour un créateur. La différence entre les deux n’est pas la rigueur : c’est l’échelle.
