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Indexation de médias par IA
Des pétaoctets d'archives que personne ne peut chercher, ce n'est pas une bibliothèque. C'est un entrepôt sans lumière.

La plupart des diffuseurs et des maisons de production sont assis sur des années de contenu — des centaines de terabytes, parfois des pétaoctets — dont personne ne sait précisément ce qu’il contient. Retrouver un extrait, c’est demander à quelqu’un qui « pense se souvenir ». L’archive a de la valeur ; elle est juste inaccessible.
L’intelligence artificielle change ça : transcription complète de la parole, reconnaissance de contenu image, détection de logos et d’éléments visuels. Chaque heure de média devient cherchable comme un document texte.
Le traitement reste chez vous
C’est le point qui compte pour nos clients, et c’est notre approche : les agents d’indexation roulent localement, sur vos serveurs, à côté de votre stockage. Vos médias ne transitent pas par un service infonuagique. Pour des bibliothèques de plusieurs pétaoctets, c’est la seule approche réaliste — en coût, en bande passante, en droits et en confidentialité.
Le traitement local est aussi ce qui rend la conformité gérable. Certaines capacités, comme l’identification de personnes, touchent aux renseignements biométriques encadrés par la Loi 25 au Québec : ces choix se font avec vous, en connaissance des obligations, et les données ne quittent jamais votre environnement.
Ce qu’on fait concrètement
- Transcription automatique de la parole, avec horodatage et recherche plein texte
- Reconnaissance de contenu visuel : scènes, objets, texte à l’écran
- Détection de logos et d’éléments de marque dans les archives
- Intégration des index à votre MAM et à votre stockage partagé existants
- Déploiement local : le calcul se fait sur votre infrastructure
Par où commencer : l’audit d’indexation
On ne commence pas par le parc complet. On prend un échantillon représentatif de votre stockage, on roule les agents dessus, et on vous livre le rapport : ce qui est extractible de vos archives, avec quelle qualité, et le plan — technique et budgétaire — pour l’ensemble. Vous décidez avec des résultats concrets tirés de vos propres médias, pas d’une démonstration générique.
Les questions qu’on nous pose
« L’IA va vraiment retrouver nos images? » Sur du contenu réel, les résultats surprennent : reconnaissance de visages, de lieux, de texte à l’écran, transcription de la parole — vos archives deviennent cherchables comme un moteur de recherche. On fait la démonstration sur VOS médias avant que vous engagiez quoi que ce soit.
« Nos contenus restent-ils chez nous? » C’est un choix d’architecture qu’on fait ensemble. Des solutions roulent entièrement sur vos serveurs; d’autres passent par l’infonuagique avec des garanties contractuelles. Pour du contenu sensible, le traitement local existe pis on le déploie.
« C’est un projet de fou ou ça se fait par étapes? » Par étapes, toujours. On commence par une collection qui fait mal — l’émission qu’on vous redemande, les archives qu’on vous réclame — pis on élargit quand la valeur est prouvée.
